L'Energie bois

Pourquoi ?
Les composantes de la biomasse
La France est le pays européen qui dispose du plus important gisement de
biomasse agricole et forestière (26 % du territoire pour les forêts).

Ces ressources s’inscrivent bien dans le cadre du développement durable car :
• Elles sont renouvelables,
• Leur utilisation est favorable à la maîtrise des gaz à effet de serre,
• Elles participent au maintien d’un tissu socio-économique dense en milieu rural,
• Elles contribuent à limiter la dépendance énergétique du pays ; elles ont tout pour plaire à condition que leur mise en œuvre soit aisée et économique,
• Une image écologique : énergie naturelle qui respecte l’environnement,
• Un aspect très économique, voire gratuit,
• Une image fortement affective et chaleureuse,
• Une grande réserve énergétique : la forêt française est sous-exploitée,
• Des appareils de chauffage de plus en plus performants,
• Une diversité dans le choix des combustibles (bûches, briquettes,
plaquettes, granulés).

L’énergie bois est de très loin la première source d’énergie en biomasse.
Il existe cependant d’autres types de ressources en biomasse :
• Les sous-produits du bois, qui sont des déchets produits par l’industrie du bois et notamment l’exploitation forestière et les industries de transformation du bois,
• Certains sous-produits de l’industrie,
• Certains produits de l’agriculture traditionnelle,
• Certains déchets organiques.

D’une manière générale, l’énergie bois a un potentiel de développement fort pour les années à venir : tous les acteurs du marché tablent sur une progression à deux chiffres jusqu’en 2020. Il faut prendre en considération également que, sur le parc d’appareils existants, la moitié doit être remplacée, ce qui, si l’ont suit les ventes annuelles, demande de doubler ce volume chaque année et ce, pour une période de 8 à 10 ans.

Comment ?
Le Parlement Européen et du Conseil ont voté le 23 avril 2009 la Directive 2009/28/CE, correspondant à « la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables énergétiques pour l’Europe » et qui comporte à l’horizon 2020 trois axes majeurs :
• La réduction volontaire de 20 % des émissions de CO2 pour les pays de l’Union Européenne,
• L’amélioration de l’efficacité énergétique de 20 %,
• L’acceptation d’un objectif contraignant de 20 % des énergies renouvelables dans la consommation globale.

Quand ?
Depuis 2005, l’énergie bois a le vent en poupe :
plusieurs facteurs sont liés à cet engouement
• Augmentation et instabilité forte du prix des énergies fossiles traditionnelles,
• Prise en compte de la part des citoyens de l’obligation de protéger l’environnement,
• Incitation fiscale (crédit d’impôt, ECO PTZ, etc.),
• Modernisation et praticité d’emploi des nouveaux appareils de chauffage au bois,
• Désir fort de revenir sur des valeurs (le feu, la famille, l’odeur, la connaissance du fournisseur d’énergie).

 

D’une manière générale, l’énergie bois a un potentiel de développement fort pour les années à venir : tous les acteurs du marché tablent sur une progression à deux chiffres jusqu’en 2020. Il faut prendre en considération également que, sur le parc d’appareils existants, la moitié doit être remplacée, ce qui, si l’ont suit les ventes annuelles, demande de doubler ce volume chaque année et ce, pour une période de 8 à 10 ans.